CONVENTION DES NATIONS UNIES CONTRE L'ESPECME

 

L’agriculture animale étant la principale cause du changement climatique, entraînant notamment la destruction de petites nations insulaires et de zones côtières, contribue largement à la pollution mondiale de l’air, de l’eau et des terres, à la destruction des habitudes, à la disparition d’espèces et à est un facteur causatif dans de nombreuses maladies humaines;

 

Parce que le massacre de milliards d'individus chaque année est un génocide;

 

Parce que le traitement de l'exploitation est une torture;

 

Parce qu’il n’existe aucun moyen «humain» d’abattre ou d’assassiner un individu ou un groupe;

 

Parce qu’il n’existe aucun moyen «humain» de collecter par la force du sperme, d’inséminer artificiellement et d’imprégner un individu ou un groupe;

 

Parce qu'aucune famille d'aucune espèce ne devrait être séparée de force;

 

Parce qu'aucune famille d'aucune espèce ne devrait être séparée de force;

 

Parce que l'énergie durable est une alternative efficace et économique pour remplacer le besoin d'animaux de travail;

 

En raison de la sensibilité à la situation anormale des animaux captifs pour le plaisir des zoos et d’autres formes de divertissement humain;

 

En raison de nombreuses alternatives aux tests médicaux et autres sur animaux;

 

Parce que des activités humaines non discriminantes, visant souvent à assurer l’agriculture animale, ont provoqué et causent la destruction de l’habitat et la disparition d’espèces;

 

Parce que les droits énoncés dans la Convention des Nations Unies contre le génocide de 1948 et la Convention des Nations Unies contre la torture de 1984 doivent être appliqués indifféremment à tous les individus de la planète Terre;

 

Parce que la coexistence pacifique entre espèces est nécessaire pour assurer la survie de la planète Terre et dans l'intérêt de la Justice pour tous,

 

La présente Convention interdit toute discrimination ou traitement préférentiel fondé sur une espèce. Il est interdit par la présente et sera considéré comme un crime punissable de violer toute disposition de la présente Convention contre le spécisme.